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L’esprit était à la fête au centre Robert-Guertin

 

5 février 2012 –  En raison de la victoire acquise aux mains des Foreurs de Val-d’Or quelques heures plus tôt, les sourires étaient nombreux lors de la « Journée de rêve 2012 » des Olympiques de Gatineau, dimanche avant-midi, à l’amphithéâtre de la rue Carillon.  

 

Cette année, c’est le jeune Austin Martineau et son équipe des Raftsmen d’Aylmer Pee-wee B qui ont eu la chance de participer à cet évènement unique en son genre. En collaboration avec les trois Rôtisseries St-Hubert de Gatineau, les Gatinois permettent annuellement à une équipe de hockey mineur de l’Outaouais de prendre part à un entraînement avec les joueurs de l’équipe, de visiter le vestiaire des Olympiques et d’aller prendre un repars en compagnie de tous les joueurs dans un St-Hubert des environs.

 

Un moment inoubliable pour les Raftsmen

 

Rencontré quelques minutes après la fin de la pratique, l’entraîneur-chef des Raftsmen, Mike Medeiros, semblait ravi du déroulement de la journée. « C’est un très beau jour pour les joueurs ainsi que pour leurs parents, a-t-il affirmé. Lorsqu’ils ont appris que nous avions gagné le concours, mes jeunes étaient très contents ».

 

Un peu plus loin, Austin Martineau était sur un véritable nuage. « C’était vraiment trippant de pouvoir jouer avec les joueurs, a-t-il admis. Lorsque ma mère m’a annoncé que nous allions participer à la Journée de rêve, je n’arrivais pas à y croire. Je ne m’attendais pas à remporter le tirage».

 

Soumakis et Poirier ont apprécié l’expérience

 

À l’autre extrémité de la patinoire, Alex Soumakis et Émile Poirier ont confié avoir vécu de beaux moments en compagnie des Raftsmen d’Aylmer Pee-wee B. « C’était seulement pour le plaisir, a indiqué Poirier en levée de rideau. Nous avons eu la chance de jouer au hockey un peu avec eux et c’était leur moment de gloire. Je crois qu’ils ont aimé ça. C’est toujours plaisant à voir ».

 

En l’emportant samedi soir, les protégés de Benoit Groulx ont mis un terme à une vilaine série de cinq échecs consécutifs. Sans doute soulagés, ils semblaient beaucoup plus détendus lors de l’entraînement matinal de dimanche. Question de faire rigoler les jeunes, Rock Régimbald et Samuel Courtemanche ont même enfilé l’équipement de gardien de François Lacerte et d’Alexandre Michaud. « C’est certain que ça l’a aidé à détendre l’atmosphère mais peu importe le dénouement du match d’hier soir, c’était une journée pour s’amuser et tout le monde a apprécié, a indiqué le numéro 27 de 6’01 et 175 livres.

 

Pour sa part, Soumakis a hérité du titre de porte-parole de la « Journée de rêve » cette saison. Il s’est d’ailleurs dit flatté par cette marque de confiance. « C’est une bonne chose pour moi, a-t-il émis avec modestie. Au cours des dernières années, c’était Jean-Gabriel Pageau qui avait obtenu ce rôle, mais cette année, l’organisation me l’a offert. Je me sens très choyé que l’équipe ait pensé à moi ».

 

Si Émile Poirier n’a jamais eu la chance de prendre part à un entraînement en compagnie de joueurs de haut niveau au cours de son séjour dans le hockey mineur, c’est tout le contraire pour le petit attaquant originaire de Montréal. « Je n’ai jamais participé à un telle pratique avec un club de hockey junior, mais c’est arrivé régulièrement avec des joueurs Midget AAA, s’est-il rappelé. Ce fût de beaux moments pour moi et c’est toujours le fun pour les jeunes.

 

Puisqu’une occasion comme celle-là ne se représentera pas deux fois pour ces jeunes hockeyeurs, ils en ont profité afin de demander quelques conseils à leurs idoles. « Il faut avoir du plaisir sur la patinoire, a conclu Soumakis.  Aujourd’hui, c’était une journée pour eux, pas pour nous. Nous avons effectué plusieurs exercices sur la patinoire et c’était très amusant. J’ai adoré le moment ».

 

« Ils doivent toujours travailler fort, a ajouté Poirier. Je crois que c’est la clé du succès au hockey. C’est le travail qui va t’amener là où tu veux être ».

 

Simon Bédard, Olympiques de Gatineau

 

 

 

 

 

 

 
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